Introduction

Pourquoi la création d’une école de la connaissance du cheval et ses besoins

Dans la vie tout est fait de compréhension et d’analyses pour évoluer dans la connaissance et la « perfection »

Chaque discipline demande de connaître la base de ce que l’on veut faire, raison pour laquelle la connaissance du cheval et de ses besoins naturels dans le domaine équestre sont primordiales pour détenir un équidé.

Nous vivons une époque où l’on veut nous vendre des méthodes sur la façon de travailler un cheval à vocation commerciale. Chose impossible, car chaque cheval est comme chaque être humain, ils sont tous différents et chacun a sa façon de penser. Chaque cheval réagit différemment, possède un caractère, un tempérament et une façon de travailler.

 

Pourquoi existe-t-il des psychologues pour les humains ?

Pourquoi il n’existerait pas des sortes de psychologues pour les chevaux ?

Ce que nous voulons dire par là, c’est que chaque cheval peut avoir un trouble comportemental, dû à de la maltraitance, un mauvais travail, une mauvaise éducation ou encore d’autres cas.

Que cette analyse du comportement du cheval demande une connaissance sur sa façon de vivre et de ses besoins. Trop peu de personnes savent vraiment ce qu’est réellement un cheval.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, cette formation ne demande pas obligatoirement de longues études, mais plus une volonté de vouloir vraiment apprendre à connaître son cheval et ses besoins.

 

Par expérience, nous avons souvent constaté, que les jeunes cavaliers sont de plus en plus intéressés, par la théorie et la pratique, pour mieux comprendre la vie d’un cheval et apprendre ses besoins naturels.

Les cavaliers montent leurs chevaux sans aucunes connaissances sur leurs comportements, leurs réactions, leurs humeurs, la façon de les travailler dans le bon sens, ils savent juste monter sur un cheval sans se poser de questions, peu importe si le cheval a mal ou encore si il est travaillé à l’envers. Les cavaliers remettent toujours la faute sur le cheval, mais la vraie question à se poser est de savoir si le cheval ne réagit pas de cette manière à cause du cavalier ou du propriétaire ?